Atelier Flash : faire un film en 48h
- cinecamillevernet
- 5 déc. 2025
- 4 min de lecture
Dernière mise à jour : 18 déc. 2025
Le mercredi 19 et le jeudi 20 novembre, nous avons eu un atelier de réalisation qui réunissait les deux groupes de Terminale en spécialité cinéma-audiovisuel. À l’aide de différents intervenants, Clizia Centorrino pour la prise de vue, Colas Gorce pour la prise de sons et David Yon pour la réalisation, ainsi que de Mme Bintein et de Mme Fueyo, nous avons réalisé un court métrage sur ces deux jours. L’objectif était de réussir à travailler en groupe pour réaliser un projet, avec un temps très limité, il fallait donc être efficace et créatif. La consigne donnée était de tourner dans un lieu autour du lycée. Il a fallu s’imprégner de ce lieu, de ses utilisateurs, de son histoire.
Le premier jour était consacré au tournage. Nous nous sommes répartis par groupe et nous avons commencé par rencontrer les intervenants, testé le matériel et pris un temps pour interpréter la consigne à notre manière. Puis nous sommes sortis du lycée, et chaque groupe a décidé d’un lieu où tourner. Certains sont allés dans un bar, chez le fleuriste ou encore dans une laverie. Nous avons passé la journée à tourner, à enregistrer des sons et des images, à échanger avec les responsables et les utilisateurs de ces endroits. Les intervenants passaient de groupe en groupe pour nous aider, et leur conseils ont été précieux ! En fin d’après midi, nous avons rangé et nous sommes retournés au lycée. Nous avons mis tous nos rushs sur les ordinateurs, puis nous avons rangé le matériel.
Le lendemain, c’était une journée consacrée uniquement au montage, qui est une part immense de la réalisation du court métrage. Nous avons passé la journée à assembler des images, des sons, à ajuster les couleurs, les volumes. Les professeurs ainsi que David Yon ont pu nous apporter leurs conseils et leurs avis. À la fin de la journée, nous nous sommes tous rassemblés dans la salle de montage, et nous avons regardé les courts-métrages des autres groupes, ce qui était un moment très chouette car nous avons pu voir comment chacun avait interprété la consigne.
En fin de compte cet atelier de réalisation a été très instructif pour nous tous, et tous les conseils des intervenants nous ont été d’une aide précieuse pour la réalisation de notre film de bac. Nous avons pu profiter de cet atelier grâce à notre partenaire culturel le LUX - Scène Nationale, la DRAC et le lycée Camille Vernet.
La fleuriste Nadège nous a accueillies dans son magasin pour une demie journée. C'est surtout sa personnalité spontanée qui nous a attirées mais au moment du tournage nous n'avions pas encore la forme finale de notre court-métrage en tête, c'est au montage qu'il a pris forme. D'ailleurs nous avons rencontré des problèmes de matériel, ce qui nous a beaucoup retardé.
On a cherché à montrer l'ambiance assez étrange, c'est à dire qu'on a un endroit rempli de magnifiques fleurs et pourtant les lumières très froides contrastent avec l'idée d'un magasin de fleurs classique.
Nous voulions filmer l'intérieur d'un bar pour connaître le genre de conversations qu'il pouvait y avoir et étudier les relations entre les clients et la patronne du café. La seule chose qui nous a paru difficile était l'espace pour poser le matériel car l'endroit était très exigu mais heureusement, les gens étaient très gentils et Bernadette a été très patiente avec nous.
Dans cette atelier qui s'est déroulé sur deux jours dans le cadre du film documentaire. Nous avons voulu filmer l'identité de la rue. De l’extérieur, en passant devant les vitrines, mais aussi à l’intérieur, en rentrant dans les commerces. On filme également les passants et les propriétaires qui travaillent dans la rue. Ce qui nous a le plus étonné dans la rue ce sont ces vitrines qui véhiculent une ambiance inquiétante mais qu'on a pas fait ressentir à l'image. Justement on a privilégié la rencontre avec l'autre.
Nous avons filmé l'intérieur de deux laveries de Valence. Nous voulions montrer l'ambiance d'une laverie, et les différentes personnes qui les utilisaient. Nous avons remarqué que les gens qu'on filmait étaient très impliquéfs, et aussi perturbés par la présence d'une caméra face à eux. Les interactions avec les personnes se sont très bien passées, même si quelques fois il y a eu de légères incompréhensions à cause de la barrière de la langue.
Chez le fleuriste « jardin de Nice » de la rue des Alpes, très peu de clients sont venus, l’ambiance était calme et contemplative mais aussi dans l’attente d’activité. Nous avons cherché à retranscrire cette ambiance en montrant peu d’action à l’écran. Ici les fleurs sont immobiles mais elles nous parlent et sont notre seule source de divertissement, de même pour la fleuriste, Oriane, qui nous a beaucoup parlé de son métier et de son rapport aux fleurs, un lien très personnel que nous nous sommes efforcés de faire ressentir pour les spectateurs.
Ce court-métrage raconte la vie simple et pourtant riche d’un parc de quartier. À travers les images nous avons voulu montrer comment un lieu peut accueillir des générations différentes et devenir un espace de rencontre, de partage. On y voit des enfants jouer avec la MJC, rire, courir, et s’amuser. Un peu plus loin, des personnes âgées attendent, observent, jouent à la pétanque, prennent le temps. elles incarnent une autre manière d’habiter le parc, plus lente, plus contemplative, les parties de pétanque rassemblent des habitués entre concentration et plaisanteries, continuent de faire vivre les traditions.
Notre intention était de montrer que le parc est bien plus qu’un lieu de passage. C’est un endroit où se croisent les âges et les histoires. Un espace commun où chacun à sa manière écrit un petit morceau de la vie du quartier.
Une deuxième version de ce film proposée par Leïla
Dans ce court métrage nous avons voulu en filmant beaucoup de tranches d'ages différentes montrer la diversité du parc du Grand Charran, notamment grâce à la présence de la MJC et du club de pétanque. Au montage j'ai voulu créer une sorte de chronologie en commençant par voir des enfants, puis en compagnie d'adultes, puis les personnes plus âgés à la pétanque. C'était une expérience enrichissante qui nous à appris à tourner dans des conditions rapides avec des contraintes.




















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